
La mort te fait peur ? La tienne, celle des gens que tu aimes ? C’est normal, c’est la preuve que tu deviens grand(e) et que tu prends conscience du temps qui passe. Il ne faut pas cependant que cette peur se transforme en panique. La mort fait partie de la vie. Tout à une fin…mais ce n’est pas pour tout de suite ! On fait le point.
La mort fait partie de la vie
Comme tu peux le constater pour d’autres êtres vivants, comme ton chat ou ton chien par exemple, le cycle de la vie est toujours le même : naissance, enfance, âge adulte, vieillesse, mort. La mort est quelque chose de normal, lorsque tout se déroule bien et sans maladie. La personne âgée décède : il s’agit d’une mort « normale », classique. Cela n’exclut pas la tristesse de perdre un être cher, bien entendu. Mais comme toutes les belles histoires, à la fin on referme le livre, la tête pleine de beaux souvenirs. Si on meurt un jour, c’est parce qu’on a eu la chance de vivre.
La mort est irréversible
Cette notion peut te sembler abstraite, un peu comme la conception d’un bébé. Pourtant, tu es en âge de comprendre qu’une personne décédée ne peut plus revenir. C’est irréversible. Mais l’amour que tu portes en toi pour celui qui te quitte va perdurer. Seul le corps physique n’est plus là. Dans nos têtes et nos cœurs nous gardons toujours une place pour ceux que nous avons aimé.
Il y aura toujours quelqu’un pour s’occuper de toi
Souvent les enfants ont peur que leurs parents meurent. C’est normal, ça fait très peur de penser qu’on peut se retrouver tout seul. Mais dans la plupart des pays du monde, un enfant ne se retrouve jamais tout seul.
D’abord il y a le reste de la famille qui peut s’occuper de cet enfant. Et quand il n’y a plus de famille, on trouve à cet enfant une famille d’accueil. L’état prend le relais et s’occupe des enfants pour qu’ils ne manquent de rien, qu’ils vivent correctement, mange à leur faim, puisse aller à l’école, partir en vacances, recevoir des câlins…
Un grand chagrin…qui passe avec le temps
Perdre quelqu’un qu’on aime c’est vraiment très dur. On ressent une grande douleur et un manque. C’est vrai pour tout le monde, les enfants et les adultes. Et les seuls remèdes sont le temps et la parole. Il faut pouvoir exprimer ce que l’on ressent en racontant ou en dessinant et laisser le temps calmer le chagrin.
Il ne faudrait pas que la peur de la mort t’empêche de vivre…
Personne n’aime penser à la mort, mais heureusement généralement on n’y pense pas toute la journée. Si c’est ton cas, il faut vraiment en parler. D’abord à tes parents et puis peut-être à un psychologue.
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La mort fait partie de la vie
Comme tu peux le constater pour d’autres êtres vivants, comme ton chat ou ton chien par exemple, le cycle de la vie est toujours le même : naissance, enfance, âge adulte, vieillesse, mort. La mort est quelque chose de normal, lorsque tout se déroule bien et sans maladie. La personne âgée décède : il s’agit d’une mort « normale », classique. Cela n’exclut pas la tristesse de perdre un être cher, bien entendu. Mais comme toutes les belles histoires, à la fin on referme le livre, la tête pleine de beaux souvenirs. Si on meurt un jour, c’est parce qu’on a eu la chance de vivre.
La mort est irréversible
Cette notion peut te sembler abstraite, un peu comme la conception d’un bébé. Pourtant, tu es en âge de comprendre qu’une personne décédée ne peut plus revenir. C’est irréversible. Mais l’amour que tu portes en toi pour celui qui te quitte va perdurer. Seul le corps physique n’est plus là. Dans nos têtes et nos cœurs nous gardons toujours une place pour ceux que nous avons aimé.
Il y aura toujours quelqu’un pour s’occuper de toi
Souvent les enfants ont peur que leurs parents meurent. C’est normal, ça fait très peur de penser qu’on peut se retrouver tout seul. Mais dans la plupart des pays du monde, un enfant ne se retrouve jamais tout seul.
D’abord il y a le reste de la famille qui peut s’occuper de cet enfant. Et quand il n’y a plus de famille, on trouve à cet enfant une famille d’accueil. L’état prend le relais et s’occupe des enfants pour qu’ils ne manquent de rien, qu’ils vivent correctement, mange à leur faim, puisse aller à l’école, partir en vacances, recevoir des câlins…
Un grand chagrin…qui passe avec le temps
Perdre quelqu’un qu’on aime c’est vraiment très dur. On ressent une grande douleur et un manque. C’est vrai pour tout le monde, les enfants et les adultes. Et les seuls remèdes sont le temps et la parole. Il faut pouvoir exprimer ce que l’on ressent en racontant ou en dessinant et laisser le temps calmer le chagrin.
Il ne faudrait pas que la peur de la mort t’empêche de vivre…
Personne n’aime penser à la mort, mais heureusement généralement on n’y pense pas toute la journée. Si c’est ton cas, il faut vraiment en parler. D’abord à tes parents et puis peut-être à un psychologue.
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