
On parle souvent du bouleversement d'organisation et d'émotions dans la nouvelle vie de parents après l'arrivée de leur premier enfant, mais qu'en est-il du ressenti des grands-parents ? Comment appréhendent-ils leur nouveau statut et quelle place leur donner ? Témoignages de parents et d'experts.
Recul et prise de conscience
« Alors que depuis la naissance de nos enfants nous avons appris à être des parents […], nous voici d’un coup relégués, tributaires des décisions prises par nos propres enfants et, par conséquent, de leur façon de vivre », explique la gynécologue Danièle Flaumenbaum. Une passe d’armes qui, même si elle est dans l’ordre des choses, n’est pas toujours simple à gérer pour les nouveaux grands-parents.
L’intelligence du coeur et le lâcher-prise sont alors essentiels, car il s’agit au final « d’accepter fondamentalement leurs façons de faire, de les accepter sincèrement et avec la plus grande tolérance », souligne Danièle Flaumenbaum. Un exercice d’autant plus difficile que ce passage du statut de parent à grand-parent n’est pas chose aisée : un beau jour on passe de l’autre côté, on devient « mamie » ou « papi ». Sans crier gare, la vieillesse s’incarne, et les parents, tout préoccupés par la naissance de leur enfant, ont rarement conscience de cette crise que traversent leurs propres parents. Prendre le temps
Lorsque l’on est grand-parent, les années à jongler entre travail et enfants sont derrière soi : exit les doubles journées, exit la charge mentale quotidienne… C’est alors l’occasion, avec ses petits-enfants, de « prendre le temps ». Ce que l’on « n’a pas toujours pu faire […] avec ses propres enfants », soulignent Étienne Choppy et Hélène Lotthé-Covo. À savoir : les observer, les écouter, bricoler, jouer avec eux, leur lire des histoires… « Quand je suis avec mes petits-enfants, je ne fais que cela ! Je m’assois par terre avec eux, je joue avec eux, etc. Quand ma fille s’assoit par terre, elle se relève presque immédiatement, car elle a mille choses à faire », racontait la psychologue Maryse Vaillant dans une interview pour idkids.com. Un vrai cadeau dans notre monde à cent à l’heure.
Recul et prise de conscience
« Alors que depuis la naissance de nos enfants nous avons appris à être des parents […], nous voici d’un coup relégués, tributaires des décisions prises par nos propres enfants et, par conséquent, de leur façon de vivre », explique la gynécologue Danièle Flaumenbaum. Une passe d’armes qui, même si elle est dans l’ordre des choses, n’est pas toujours simple à gérer pour les nouveaux grands-parents.
L’intelligence du coeur et le lâcher-prise sont alors essentiels, car il s’agit au final « d’accepter fondamentalement leurs façons de faire, de les accepter sincèrement et avec la plus grande tolérance », souligne Danièle Flaumenbaum. Un exercice d’autant plus difficile que ce passage du statut de parent à grand-parent n’est pas chose aisée : un beau jour on passe de l’autre côté, on devient « mamie » ou « papi ». Sans crier gare, la vieillesse s’incarne, et les parents, tout préoccupés par la naissance de leur enfant, ont rarement conscience de cette crise que traversent leurs propres parents. Prendre le temps
Lorsque l’on est grand-parent, les années à jongler entre travail et enfants sont derrière soi : exit les doubles journées, exit la charge mentale quotidienne… C’est alors l’occasion, avec ses petits-enfants, de « prendre le temps ». Ce que l’on « n’a pas toujours pu faire […] avec ses propres enfants », soulignent Étienne Choppy et Hélène Lotthé-Covo. À savoir : les observer, les écouter, bricoler, jouer avec eux, leur lire des histoires… « Quand je suis avec mes petits-enfants, je ne fais que cela ! Je m’assois par terre avec eux, je joue avec eux, etc. Quand ma fille s’assoit par terre, elle se relève presque immédiatement, car elle a mille choses à faire », racontait la psychologue Maryse Vaillant dans une interview pour idkids.com. Un vrai cadeau dans notre monde à cent à l’heure.
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